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Chers amis des éléphants,
Tout d’abord, une bonne nouvelle: Les éléphants orphelins vont bien; non seulement, ceux-ci vivent sous la protection de leur gardien comme en ce moment 16 à Nairobi, 7 à Voi et 30 à Ithumba, mais aussi ceux qui déjà régulièrement ou pour le moins assez souvent, avec leurs copains à l’état sauvage, traversent des espaces interminables en Tsavo, que vous contribuez avec vos parrainages, et le fait d’être membre, vous maintenez la fidélité et vos dons aux éléphants. En cette période difficile de crise, c’est pour le moins aussi une bonne nouvelle de dernière minute. C’est pourquoi, nous vous remercions de tout cœur, également au nom de nos partenaires de projet au Kenya et au Malawi. Maintenant, hélas, nous devons aussi vous apporter de mauvaises nouvelles; le braconnage de l’ivoire continue à être une menace catastrophique pour les géants gris et l’une des raisons pour que l’équipe Sheldrick se sente toujours plus concernée par les éléphanteaux orphelins, qui sans l’aide de leur mère, dans cette région sauvage, ne pourraient survivre.
Comme l’annonce le fonds international de protection des animaux, par exemple, 29 défenses ont été saisies début mai dans le nord du Kenya, se montant au total à 109 kilos d’ivoire. Seulement, peu de temps auparavant, le service du parc national kényan, service Wild avait saisi 700 kilos d’ivoire, provenant probablement des défenses de quelque 70 des géants gris. Même au parc national Amboseli au Kenya, autrefois un refuge d’avant-garde sauvage libre, Cynthia Moss, spécialiste en éléphants, avait du déplorer une augmentation massive de la chasse à l’ivoire.
Elle était particulièrement concernée par le massacre cruel comme ce fut déjà le cas dans les années 80, au parc national du Tsavo est. La bas et dans la région du Sud-est du Kenya, au début de l’année, pendant seulement six semaines, cinq éléphants ont été abattus. Le prix au kilo pour de l’ivoire est passé de 37 à 50 dollars. Presque le double, comme l’année précédente, ce qui rend la situation dramatique car, malgré l’interdiction de commerce globale promulguée en 1989, le commerce de l’ivoire est en augmentation et l’une des exceptions de cette interdiction est l’autorisation, pour 4 états sud-africains en novembre dernier de vendre 108 tonnes d’ivoire, légalement des marchandises en stock ce qui, pour beaucoup d’experts impliqués dans la protection des espèces, fut le déclencheur pour la forte demande sur le marché de l’ivoire. Aussi, notre association a alerté rapidement que le déblocage limité du commerce de l’ivoire, risquait de provoquer, de nouveau une augmentation du braconnage. Expert d’IFAW James Isiche craint aussi, un retour aux conditions dramatiques des années 80; lorsque l’Afrique a perdu la moitié de ses éléphants dû à un braconnage brutal. Rien qu’au Kenya, le nombre de géants gris qui était estimé à 167000 en 1973 est passé aujourd’hui à moins d’un cinquième à peine 30000 éléphants. De l’avis de Madame le Dame Dr. Daphne Sheldrick, qui suit toujours un retour possible du braconnage, la crise financière actuelle a aussi des répercussions au Kenya; le prix de l’ivoire, au marché noir, représente beaucoup d’argent pour les gens qui n’en ont pas du tout. Madame Daphne vous suggère de réfléchir à ce sujet. Richard Leakey, expert en éléphants, renommé au Kenya écrivait, dans le quotidien de Londres «The Daily Telegraph» que la vente aux enchères de stocks d’ivoire aura pour effet une augmentation du braconnage, surtout ,dans les régions fréquentées par les éléphants, en Afrique centrale est et ouest, où les braconniers ne sont pas effectivement poursuivis. Son opinion est que l’on encourage l’autorisation pour le plus grand marché illégal de l’ivoire toujours de nouveaux trains de butin. Notre association Rettet die Elefanten Afrikas e.V (Sauvez les Éléphants d’Afrique) ne relâche pas son effort dans le cadre de nos possibilités pour la protection pour les géants et le combat contre le braconnage. Aussi, come nous l’avons toujours fait, depuis Hans Helmut Roehring, l’éditeur de l’association, depuis le 9 septembre 1989 jusque à sa mort dans l’année 2004. L’association «sauvez les éléphants» fêtera cette année le 9 septembre ses vingt ans. Grace à votre excellent soutien nous avons réussi pendant de nombreuses années à continuer notre travail, des projets en Afrique. C’est pourquoi, au nom des éléphants d’Afrique, nous ne vous remercierons jamais assez. Un peu prématurément, nous avons reçu un cadeau d’anniversaire d’Emily, jeune éléphante âgée de 15 ans, qui déjà depuis une longue période vit avec son groupe dans la région sauvage. En décembre dernier, elle donnait naissance à un bébé, en bonne santé, qui fut baptisée «Eve» par les gardiens. Edie a aussi mis au monde une fille en bonne santé, bien que âgée de 10 ans, elle est encore trop jeûne pour cela. Mais, malheureusement, ces évènements heureux ne font pas faire perdre de vue, que de nouveaux orphelins doivent être confiés à la nurserie de Nairobi, à cause du développement dramatique du braconnage, et des conflits en augmentation entre l’homme et l’éléphant à propos de l’espace de vie toujours exigu. A la nurserie, les plus petits éléphanteaux sont confiés à leurs soigneurs en continu, et nourris avec du lait spécial adapté à leurs trompes de bébé. Rien qu’entre janvier et avril neuf petits éléphants, ont déjà été sauvés par l’équipe de Sheldrick. La conséquence: La grande famille des orphelins qui se disperse sur trois emplacements, a prouvé une fois de plus sa mobilité, parce que, les étables de la nurserie de Nairobi, ne suffisent plus, depuis longtemps, du fait de nombreux nouveaux arrivants; sept éléphanteaux ont du s’en aller à l’extérieur: Shimba, Siria, Wasessa, Mzima, Lesanju, Lempaute et Sinya vivent maintenant en Voi, et, particulièrement au nord du Tsavo-Est, Ithumba, chef-soigneur Benjamin s’occupe avec son équipe des orphelins, lesquels, de plus en plus s’intègrent aux troupeaux. Pouvions-nous souhaiter un plus beau résultat des années de soutien de nos parraines. L’engagement de l’association «Sauvez les Éléphants d’Afrique», est de plus en plus reconnu au Kenya. Cela, Madame Daphné Sheldrick et sa fille l’ont toujours exprimé dans des conversations personnelles. Dans le rapport annuel 2008 sur le site du «David Sheldrick Trust», notre association en tant que soutien important du projet d’orphelins et de la participation à la construction de la clôture électrique, va indiquer que cela est extrêmement efficace au nord de Tsavo-est. Là-bas, les éléphants sauvages avaient détruits toujours et sans cesse les champs attenant aux fermes et étaient de temps en temps abattus. Depuis la construction de la clôture, on n’a pas constaté d’autre décès. Seul problème: les frais de maintenance de la clôture ont considérablement augmenté. Malgré cela, nous gardons cet engagement, d’où la décision de la réunion en avril ; comme au début du financement de la clôture, nous avons été informés de l’excellent soutien des membres et des parrains. Dons, but liés (mot clé: projet de clôture) sont tout à fait les bienvenus. Cela est aussi pour le projet de la réserve Dedza Salima Forest au Malawi ou REA (Rettet die Elefanten Afrikas e.V.) financé entre autres pour six scouts qui vont régulièrement sur la patrouille Anti-braconnage. Une action très efficace, qui s’est manifesté l’année dernière, car la présence de ces hommes a renforcé la sécurité du territoire incluant les éléphants qui vivaient là-bas. Ce qui fait que dans la réserve Thuma Forest, on a observé des éléphants toujours plus nombreux. Comme le président du REAeV Thomas Thoepfer a pu s’en assurer au Malawi, cela s’est ébruité vite dans le pays, qu’il y avait le WAG «Wild life Action Group» et que des moyens substantiels venaient de notre association et de notre soutien. La base financière de notre association est constituée de vos dons et contributions de membres, mais également des recettes du REA-shop. Les commandes sont possibles en ligne (www.reaev.de/Shop), mais aussi pour le fax ou l’e-mail. A travers le recours créatif de membres engagés d‘association REA/SEA (un remerciement particulier à Daniela Koestner, Beate Freese et Susan Baetz); nous avions la possibilité au REA/SHOP d’élargir l’offre avec des articles très séduisants; entre autres: de gentils vêtements pour bébés, mobiles, porte-clés, sachet de lavande avec l’impression d’éléphant, carnet de photo titré d’éléphants etc. Encore un grand merci à vous ainsi qu’un salut très cordial.
Thomas Toepfer (le président), Susan Baetz
(Traduction: Nicole et Jean Pierre Carlier) |